A nouveau disponible: Cargill Spriestma, Jacques Bony

Louis Bertrand (1807-1841) dit Aloysius Bertrand. Une vie romantique,

Etude biographique d'après des documents inédits,

par Cargill Sprietsma,
Avant-propos de Jacques Bony


Date de parution : 2005
ISBN : 978-2-84830-057-3
16 x 25 cm
dos carré collé
16-XIV-268 pages

68 €






"Obscur journaliste dijonnais, créateur du poème en prose français, Louis, dit Aloysius, Bertrand avait réussi à attirer l’attention de Victor Hugo, était monté à Paris, avait fréquenté le salon de l’Arsenal... Las ! le manuscrit, accepté par des éditeurs, ne fut jamais publié de son vivant ; misère, maladie, hôpital, famille indigne complètent le portrait de ce parfait poète maudit.

La publication posthume de Gaspard de la Nuit passa quasiment inaperçue malgré l’enthousiasme de Baudelaire. Il faudra attendre plus de quatre-vingts ans pour voir paraître cette grande biographie due à un obscur chercheur américain, biographie vite devenue introuvable. Plus de quatre-vingts ans encore avant de la voir rééditée. Plusieurs rééditions de Gaspard de la Nuit l’ont précédée – dont celle, en 2005, de Jacques Bony, la première établie selon le manuscrit original et publiée selon les vœux d’Aloysius Bertrand – : est-ce la fin d’une malédiction ?"

Exposition d'oeuvres de lycéens d'après Gaspard de la Nuit

diaporama photos comboost


Ces travaux ont été réalisés par des élèves de seconde du lycée Henri Vincenot à Louhans, en Saône-et-Loire, à la suite d’une lecture guidée de Gaspard de la Nuit. Chacun a librement choisi le texte dont il souhaitait proposer une transposition artistique ou une illustration, ainsi que l’interprétation qu'il en donnait.

Deux travaux nous invitent à nous plonger dans l’atmosphère nocturne de « La Poterne du Louvre » ; un dessin nous immerge dans le monde de l'alchimiste ; une aquarelle nous propose de nous laisser séduire par « Ondine » ; un dessin nous fait partager l'humour goguenard des « Cinq doigts de la main » ; une photographie offre une autre lecture de ce texte en mettant en évidence son potentiel de violence ; un travail collectif, qui s'inspire de J. Callot avec originalité, souligne l’importance de l’idéal révolutionnaire pour le romantisme noir auquel on peut rattacher Aloysius Bertrand.

N. Ravonneaux